Vivre plus longtemps grâce au végétalisme ?

Devenir végétalien pour vivre plus longtemps ?

Pour rappel, la pratique du végétalisme consiste à éliminer tous produits d’origines animales (poissons, crustacés, viandes, mollusques), les sous-produits d’origines animales (miel, gélatine, oeufs, produits laitiers…) y compris les produits transformés en utilisant des produits d’origine animale tels que certaines formes de sucre et vins, et consomment essentiellement des végéteaux en sens large (légumes, champignons, minéraux…)
L’étude a été publiée dans le Journal JAMA (Journal de l’Association Américaine de médecine) et rallume le débat autour des régimes végétaliens que de plus en plus de personnes semblent adoptées et leurs impacts sur la santé de leurs pratiquants.
La recherche a été menée par des scientifiques de l’Hôpital général du Massachusetts (USA), qui a suivi les dossiers de santé et de nutritions de plus de 130 000 personnes pendant une trentaine d’années. Les résultats qui en ressort sont que les protéines végétales peuvent réduire les risque de décès de 10%, permettant ainsi aux végétaliens d’avoir un taux de mortalité sensiblement plus faible que les mangeurs de viande ou d’oeufs.
Le chiffre monte jusqu’à 12 % lorsqu’il s’agit du risque de mourir d’une maladie cardiaque. En revanche, le fait d’augmenter la part des protéines animales de 10% dans son régime alimentaire peut conduire à un risque de décès de toutes causes confondues de 200% plus élevé. Cela augmente également le risque de mourir d’une maladie cardiaque de 8%.
Comme on pouvait s’y attendre, le risque a été jugé beaucoup plus important parmi les personnes qui étaient sujettes à d’autres pratiques tels que le tabagisme, l’alcoolisme, ou encore faisant à des problèmes de surpoids.
Cependant, et comme toujours, il faut être prudent lors de l’analyse de ces résultats, car d’autres facteurs de nature sociale et environnementale plus complexes peuvent avoir une influence tels que le stress, la solitude ou encore le niveau de revenu.
Les chercheurs apportent également comme précisions que : « Nos résultats suggèrent que les gens devraient envisager de manger plus de protéines végétales que les protéines animales, et s’ils doivent choisir parmi les sources de protéines animales, le poisson et le poulet sont probablement les meilleurs choix. »
Il est toujours difficile de savoir ce que l’on mange vraiment, ce qu’il faut manger, éviter, de connaître la différence entre produits bio et produits naturels, de savoir si nous ne sommes pas en manque de quelconque nutriments, mais l’essentiel ne serait-il tout simplement pas de se faire plaisir avant tout ?

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